Samedi 12 avril 2003

Les quais submergés Vagues devant l'auditorium Les vagues qui se fracassent atteignent une hauteur prodigieuse
Port de Velas Auditorium de Velas De belles vagues....

Le vent souffle assez fortement dans la matinée ; nous sommes en fait protégés par les hauteurs, mais nous apprendrons en fin de soirée que la tempête a soufflé à 160km/h sur l'île, occasionnant quelques dégâts. L'électricité est coupée en ville, mais notre hôtel dispose d'un groupe électrogène. Nous allons faire quelques photos, qui ne rendent pas (en raison de la présence d'eau sur l'objectif...)

Vue depuis la falaise du moro de Velas
Depuis la falaise du moro de Velas

Le temps redevient plus clément dans l'après-midi, et nous repartons avec Sophie faire un tour sur le moro de Velas, histoire de passer le temps.

Mais quel est le point blanc allongé sur le surplomb ? Mais c'est Sophie !!! Qu'y-a-t-il à voir ? Du vide et des vagues....
Sophie sur la falaise Sophie sur la falaise Vue depuis la falaise
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Dimanche 13 avril 2003

Toujours pas de bateau aujourd'hui, alors que le temps est magnifique. En fait, la desserte des îles est un service commercial (le propriétaire de la compagnie maritime possède également des hôtels sur les îles) ; il vaut probablement mieux pour lui créer un service exceptionnel lundi, afin d'assurer un remplissage maximum ! Un avion quitte même Sao Jorge, mais il est complet.

  Côte Sud, aux environs de Loural Cascade sur la côte Sud Côte sud  
  Environs de Loural Cascade sur la côte Sud Côte sud  

Le matin, petit tour avec Sophie pour atteindre une hauteur, face au moro de Velas. L'après-midi, les taxis nous déposent aux environs de Loural, sur la côte Sud ; après une descente sur les falaises abruptes, nous longeons la mer vers la faja de Sao Joao. Le temps est magnifique ; nous parvenons fugitivement à voir le sommet du Pico, enneigé et totalement dégagé.

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Lundi 14 avril 2003

Le bateau espéré arrive enfin ; nous enchaînons sans temps mort le bateau jusqu'à Horta avec une escale à Pico, l'avion pour Lisbonne, le mini bus qui nous conduit directement dans notre avion pour Paris. Une seule journée de retard au final, avec la frustration néanmoins de ne pas avoir profité des magnifiques paysages, ni monté le Pico. Il faudra revenir, peut-être plus tard en saison ! Encore que, paraît-il, de pareilles conditions météo n'avaient pas été rencontrées depuis 1985. Il a fallu que nous y soyons !

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(C) P. Leflon ; dernière mise à jour : 21/04/2003